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Sites de plongée

Marseille est incontestablement une des capitales incontournables de la plongée dans le monde, les sites de plongées y sont aussi variés que grandioses.

Amateurs d’épaves, de tombants, ou de secs profonds, plongeurs débutants ou confirmés, vous trouverez ici de quoi satisfaire votre passion.

Forte d’un linéaire littoral de près de 60 km, notre ville vous offre plus d’une cinquantaine de sites de plongée différents autour des archipels du Frioul, de Riou, et du phare de Planier,  pour la plupart situés en cœur du Parc national des Calanques

 

 

 

 



Les sites équipés de mouillages écologiques

 
Dans une démarche de développement durable et de préservation de ses sites de plongées, la Ville de Marseille met à votre service des dispositifs d’amarrage qui évitent la destruction des fonds due au mouillage direct des ancres.

18 sites emblématiques sont ainsi équipés de 33 mouillages écologiques.

Une douzaine de nouveaux sites sont en cours d’étude pour une réalisation d’ici l'été 2017.

Vous trouverez à partir du lien suivant les coordonnées GPS et les consignes de bonnes pratiques de tous les points de mouillages écologiques du littoral marseillais.

Autres spots

 
Riche de plus d’une cinquantaine de spots répertoriés, le territoire maritime marseillais permet de pratiquer la plongée par toutes les conditions météos, avec prudence cependant.
De nombreux ouvrages ou sites internet vous guideront vers différents lieux pour tous les niveaux.

Voici quelques-uns de ces spots de plongée sélectionnés pour vous.

200 épaves (recensées) de navires (et quelques avions) sont ainsi présentes au fond de la rade de la cité phocéenne.
Parmi elles, le Chaouen. Ce cargo de 90 mètres de long (sur 13,5 mètres de large) battait pavillon marocain et assurait le transport des agrumes entre Casablanca et Marseille.
Le 21 février 1970, vers 22h30, il vint s’encastrer dans un haut fond, à l’Ouest de l'île du Planier, déversant  à la mer sa cargaison de 640 tonnes d’oranges. Les témoins parlent de "la mer d’oranges" et d'agrumes flottant par centaines dans les petits ports de la ville.
Le remorqueur "Provençal 15" s'échina pendant des heures pour arracher le Chaouen aux rochers dont il était prisonnier.  Vers 2h30 du matin, le mistral qui s'était levé rendit le travail de remorquage impossible. Vers 6h du matin, l’eau avait envahi les cales et la salle des machines par la déchirure faite à tribord. A 13h30, le Capitaine Freton donne l’ordre d’abandonner le cargo et, trois quart d’heures plus tard, le Chaouen commence se couche sur bâbord et commence à s'immerger. L’épave est restée visible à demi immergée pendant une quinzaine d'années, avant de finir par sombrer à 40 mètres de profondeur.

Le naufrage du Chaouen reste un mystère : lancé à pleine allure, le cargo a foncé, sans raison apparente sur les rochers, par mer calme. Erreur de navigation, négligence du capitaine ou de l'équipage ?
Certains avancent une hypothèse économique : le cours de l'orange ayant chuté pendant la traversée, le capitaine aurait préféré couler son navire et faire jouer les assurances pour se faire rembourser le bateau et sa cargaison.
Mais le secret du Chaouen a été englouti avec sa carcasse.

 

Couchée sur bâbord, l'épave est orientée vers l’île du Planier et très bien conservée. La plongée se fait le long du pont. Par 4-5 mètres, on découvre deux magnifiques ancres et les treuils sont toujours présents.
La cheminée est intacte. De nombreuses trappes et ouvertures permettent un accès facile aux cales, aux cabines ou au salon. La salle des machines est encombrée de câbles et demande au plongeur d'être particulièrement prudent. De nombreux objets restent visibles à l’intérieur du Chaouen. Au niveau de la poupe, le mât radar qui permet de contempler le Chaouen dans son ensemble.
A 36 mètres, on accède à l’hélice et au gouvernail. La coque à tribord est remarquablement conservée.

Faune et flore :  quelques gorgones et éponges. Des petites algues brunes. La faune est essentiellement composée de congres, bance de sardines, castagnioles et barbiers.


(Source : http://scubaspot.free.fr/epaves/chaouen.html)


Le 7 Mars 1944, Hans Fahrenberger, capitaine de la Luftwaffe, décolle d'Avignon, aux commandes de son Messerschmitt BF-109, pour intercepter des bombardiers américains B-17 se dirigeant vers Marseille.
Volant dos au soleil, pour se faire repérer le plus tard possible et créer l'effet de surprise, il plonge en piqué vers un des bombardiers, ouvre le feu mais rate sa cible.
Alors qu'il se replace pour un second passage, un panache de fumée sort soudain de son moteur qui cesse aussitôt de fonctionner. Sa seule planche de salut est alors de tenter de ramener son appareil, en vol plané, vers l'île du Planier.
Sur une mer formée, il réussit à amerrir, à quelques dizaines de mètres de l'île. L'avion coule en quelques secondes. Le pilote allemand parvient à remonter à la surface grâce à son parachute qui lui sert de bouée et rejoint l'île à la nage pour s'y refugier. Le lendemain, il est recueilli par un patrouilleur allemand.

L'avion repose, depuis, à 42 m de profondeur. Il mesure 8,65 m de long, 2,49 m de hauteur pour une envergure de 9,87 m et un poids d'environ 3 tonnes. Il disposait de deux mitrailleuses (MG 131) sur le capot moteur et d'un canon de 30 mm (MK 108) dans le moyeu de l’hélice.
Le Messerschmitt BF 109 est l'avion de guerre qui détient le record d'exemplaires produits lors de la seconde guerre avec environ 35 000 unités. Il fut produit de 1935 à 1945. Il pouvait attindre 550 km/h à une altitude maxi de 10 500 m.
Dans les années 70, un groupe de plongeurs marseillais découvrit l’épave du Messerschmitt, tout près des épaves du Dalton et du Chaouen.
L’histoire de ce chasseur est connue, car le pilote a pu être retrouvé par Jean-Pierre Joncheray, spécialiste français des épaves en Méditerranée et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet.
Hans Fahrenberger a raconté à Jean-Pierre Joncheray son amerrissage : "Il se produisit une grande gerbe d’écume, une des pales de l’hélice se tordit comme une allumette et les revêtements métalliques de l’avion se plièrent et se déformèrent comme s’il s’agissait de vulgaire carton. Le Messerschmitt coula en cinq à six secondes comme une pierre. J’ignore encore comment je réussis malgré tout à ouvrir la verrière et à me retrouver dans une bulle d’air qui me porta immédiatement en surface. Si je n’ai pas coulé, c’est seulement grâce à mon parachute, qui me donna la poussée ascensionnelle nécessaire."

 

Le site est peu protégé des vents. La visibilité est souvent excellente.

L’accès à l’épave peut se faire de deux manières :
- soit par largage directement sur l’épave
- soit par amarrage du bateau, au petit quai de la face Nord de l’île du Planier. Descendre le long du tombant jusqu’au sable à 40 mètres, lequel tombant est séparé en deux par une faille rocheuse baptisée "la cheminée".
Puis parcourir environ 50-70 mètres sur un fond de sable, en direction du Nord.

Le Messerschmitt est posé à l’envers sur un fond de sable. L’épave est très abîmée. Le moteur (Daimler-Benz de 1475 cv) est visible mais en mauvais état. Il reste une pale de l’hélice (sur les trois qu’elle comptait), qui commence à s’ensabler. On peut néanmoins encore voir le canon de 30 mm qui se trouve dans le moyeu de l’hélice. Les deux ailes sont toujours fixées à la carlingue et en assez bon état. Par contre l’empennage et la queue de l’appareil sont pliés, pratiquement séparés du reste du fuselage.
Le cockpit n’est absolument pas accessible. On peut encore voir le train d’atterrissage, sorti lors de son amerrissage par le pilote. Il reste un pneu sur le train droit.

Pour le retour, il faut prendre plein Sud jusqu’au tombant, puis la remontée pourra se faire de deux côtés :
- soit roche main droite pour atteindre l’épave du Dalton,
- soit roche main gauche pour atteindre l’épave du Chaouen.

Faune et flore : on peut croiser des congres, des anthias, des murènes, des rascasses rouges et des chapons. Un très gros poisson lune fréquente parfois les alentours de l’épave.
La flore, sans être spectaculaire, a donné une magnifique couleur rouge-or au Messerschmitt. Des éponges encroûtantes, des ascidies, des spirographes et sabelles décorent aujourd’hui le métal de l’appareil.

Sources : Scupaspot, ASPPT Marseille plongée, Plongée infos
Image fixe du Messerschmitt :© Guillaume Ruopollo

Dans le nuit du 18 au 19 février 1928, l'épais brouillard qui enveloppe la rade de Marseille rend la visibilité quasi nulle pour les navires. Le Dalton, cargo anglais, en provenance de Grèce, avec à son bord 1 500 tonnes de minerai de plomb, va en faire les frais. L'équipage ne parvient pas à distinguer le phare de l'ïle du Planier et le navire vient heurter le récif de la "Pierre-à-la-bague". Le cargo tente plusieurs manoeuvres pour se dégager des rochers mais ses flancs finissent par se déchirer et la voie d'eau est telle que les cales se remplissent à vive allure. Bientôt, le Dalton, coupé en deux, coule à pic, au pied du débarcadère du Planier, à une vingtaine de mètres du rivage, 45 minutes seulement après le choc.
La totalité de l'équipage grec est recueillie, saine et sauve, par les gardiens du phare du Planier.

Depuis lors, l’épave repose sur la face Nord de l'île du Planier. La proue s'est écrasée à moins de 15 m de profondeur, sur des éboulis rocheux, en direction de l'île. Elle est en très mauvais état.
La poupe se trouve à une trentaine de mètres seulement, sur le sable, en bien meilleur état de conservation.  Entre les deux, la pente descend de façon régulière et permet de distinguer la partie centrale du navire. La forme du Dalton est alors visible. On aperçoit également les machines et la chaudière. Les superstructures sont complètement affaissées. Le bastingage a résisté et le pont subsiste par endroit.
On peut accéder à la cale arrière.  A 33 m, l’hélice et le gouvernail sont les pièces de choix de l’épave.

Comme pour l'épave du Chaouen ou du Messerchmitt 109 qui se trouvent non loin de là, la plongée sera possible par mer calme et vent faible. La faible profondeur de l'épave la rend accessible à tous les niveaux de plongée. De fait, c'est l'une des épaves les plus visitées de la rade. Le mouillage peut s'effectuer juste devant le quai de débarquement de l’île du Planier.

Faune et flore : beaucoup de bancs de poissons : sardines, sars, castagnioles. De petits mérous se trouvent parfois sur l’arrière et de gros chapons dans les tôles.
L’épave est couverte de concrétions : éponges, gorgones, coraux…

Cargo de 70 m de long sur 10 m de large, le Dalton fut construit, en 1877, aux chantiers "Pearse" de Stockton (Angleterre). Au moment du naufrage, Il appartenait à la compagnie "Ergasterin SS", après avoir été la propriété des compagnies "Pyman" et "Bell and Co".  Son chargement de plomb a été récupéré par l'entreprise Negri, de Marseille, bien qu'il reste quelques lingots au fond.
Comme le Chella, le Dalton a été la vedette du film "Epaves" du Commandant Cousteau (1943).


Sources diverses, dont Scubaspot et Lutin84
Image fixe du Dalton : © Guillaume Ruopollo

Ce 7 juin 1903, deux navires de la Compagnie Fraissinet (Compagnie Marseillaise de Navigation à Vapeur) traversent la rade, au même moment, dans des directions opposées.
"Le Liban", un cargo à vapeur, a quitté Marseille une heure plus tôt et fait route pour Bastia. A bord, le commandant Lacotte, un équipage de 44 personnes et environ 150 passagers ainsi que vingt sept sacs de courrier.
La mer est calme et la météo au beau fixe.
Face à lui, "L'insulaire", lui, rejoint la cité phocéeenne en provenance de Livourne, via Nice et Toulon.
Les deux navires sont cap sur cap aux abords de l'Ile de Maïre. Chacun prévient alors qu'il infléchit sa route sur tribord. La manoeuvre du "Liban" est franche" tandis que "L'Insulaire", limité par la présence de l'île sur sa droite, semble opérer un virage à gauche. C'est en tout cas l'interprétation qui est faite à bord du "Liban" qui vire alors à babord toute, commettant l'irréparable. La collision devient inévitable et "L'insulaire" éperonne le "Liban" sur son flanc tribord.
Il est 12h10. Le Commandant Lacotte va tenter veinement d'échouer son cargo en équilibre sur la passe des Farillons (deux îlots prolongeant la face est de l’île Maïre vers le large). Mais déjà l'eau s'est engoufrée dans la soute et le navire s'enfonce par la proue tandis que la poupe se relève jusqu'à ce que l'hélice sorte de l'eau. Le bateau sombre en 20 minutes.
Massés sur le pont, à l'arrière du navire, sous les baches qui les protégeaient du soleil, les passagers vont rester prisonniers de ces toiles et seront entraînés par le fond. 90 d'entre eux vont périr noyés dans le naufrage.

Moins impacté par le choc, "L'Insulaire", plutôt que de venir en aide aux survivants, choisit de rejoindre le port de Marseille pour mettre le navire à l'abri. Cette attitude fera polémique par la suite.
Les survivants seront secourus par 4 navires et de nombreuses barques de pêche qui se sont rendus immédiatement sur place.

Quatre scaphandriers vont tenter pendant plusieurs jours de remonter les cadavres qui se trouvent, pour la plupart à une trentaine de mètres de profondeur. Le rythme de travail est effréné et l'un ses scaphandriers sera victime d'un malaise fatal.

Construit en 1882 à Glasgow, aux chantiers Napier, le "Liban" était long de 91m et large de 11m. Cet ancien des campagnes de Madagascar et de Chine venait de subir une révision complète.


L'épave aujourd'hui

Le "Liban" se trouve sur la face sud de l’île Maïre. La proue contre les Farillons du large, la poupe orientée vers Tiboulen de Maïre. Il repose pratiquement sur une épave romaine.
La proue encastrée dans les rochers se trouve à 32 m de fond. La poupe au plus profond repose à 36 m. L’épave à une hauteur de cinq à six mètres au dessus du fond.
Le Liban est peut être l’épave "la plus plongée" de Provence,
en raison de sa proximité de Marseille et de son intérêt : un grand navire encore bien conservé malgré ses 114 ans, lourd d’un passé historique, dont les moindres recoins sont à visiter.

Les accès pour la plongées sont multiples. Petit, mais proches, le port du Cap Croisette, la calanque de Callelongue (par mistral), le port des Goudes (par vent d’est).
Plus gros, le port de la Pointe rouge.
Accessible par mistral, impraticable par vent d’Est, inconfortable par vent d’ouest ou de sud-ouest, le site est abrité des passages des bateaux, peu éloigné de la côte et le mouillage est facile.
La profondeur reste à la portée de tous les plongeurs et en général l’eau y est claire car peu remuée par les courants.

La proue contre les Farillons est écrasée sur la roche. Les bossoirs subsistent et une ancre est encore à poste. Le pont en bois c’est conservé, mais les mouvements de la coque l’ont déplacé, ondulé même.
Si la cheminée n’existe plus, deux mâts au moins, de section énorme, se sont posés sur le sable, à tribord. Plusieurs chaudières se sont échappées des entrailles du vapeur, dans sa partie médiane, et ont parfois roulé de quelques mètres. L’inclinaison générale du navire est d’ailleurs plus accentuée à l’arrière. La poupe semble coupée du reste de l’épave et encore plus inclinée. Sous un gouvernail immense, sa voûte demeure bien conservée.

Faune et flore : Le "Liban" est couvert de gorgones de toutes les couleurs et de nombreux poissons l’ont colonisé… Il n’est pas rare d’y croiser des espèces de pleine eau, bonites ou thons.

Source : Cmca plongée
Images : D.R.

Situé à la pointe Nord de l'île du Riou, l'îlot des Moyades est un rocher désertique brûlé par le soleil et battu par les vagues. Il est entouré de 3  plateaux immergés à 8 m, 20 m et 40 m environ.
Cette plongée nécessite une très bonne météo car le site est exposé à tous les vents.  Le mouillage y est très facile.
Plongeurs débutants et confirmés y trouveront de l'intérêt. Notamment, sur la face sud avec un tombant se découpant en méandres qui rescelle de nombreuses richesses : anthias, gorgones, murènes,barracudas, dentis, rascasses, chapons, mostelles, poulpes, clavelines, beau corail rouge.
Une fois passé ce tombant, on aborde un dos de chameaux sur 21 m, plein large et au delà, on découvre de grosses pierres sur 20 m ou l'on peut croiser des mérous.     
Vous pourrez ensuite contourner l’île ou revenir sur vos pas dans la zone des 12/20 m ou le tombant recèle des cavités qui abritent de nombreux sars tambours et des bancs de poissons multicolores.

Cette plongée permet d'avoir un beau panel de la faune et de la flore de la région.


Niveau Requis : Niveau I - Niveau II - Niveau III
Type : Tombant
Profondeur Minimale : - 8 mètres environ
Profondeur Maximale : - 40 mètres environ

Sources diverses dont Atoll plongée, et Dune Marseille
Images fixes : © Guillaume Ruoppolo

Le site des Pharillons est situé à la pointe sud de l’île Maire, où deux pitons rocheux émergent de l’eau (surnommés pharillon de terre et pharillon de mer).
Accessible à tous les niveaux de plongeurs, le site est aussi praticable les jours de mistral et de vent d’est.
D’un coté, un tombant abrupt jusqu’a 45 mètres et de l’autre un plateau à 25 mètres, le tout séparé par un mur rocheux, troué d’une série d'arches couvertes de gorgones rouges, jaunes ou blanches.
De nombreuses espèces de poissons y ont élu domicile. Sars, dorades, barracudas, mérous, bogues et dentis tournoient dans le bleu des arches, souvent avec la complicité de la lumière solaire.
Girelles, castagnioles, rascasses rouges, langoustes ou labres peuvent aussi être aperçues. Pour les plus chanceux, il est possible de croiser un ou deux Saint Pierre sur le tombant et même des seiches évoluant en pleine eau.

La flore marine n'est pas en reste : éponges cavernicoles jaunes, dentelles de neptune, clathrines, tuberculaires roses, anémones jaunes ...


Cette plongée, sans conteste l’une des plus spectaculaire de Marseille, offre un spectacle grandiose !

Pour couronner le tout, la plongée peut être couplée avec celle de l’épave du paquebot "Le Liban", toute proche.

Deux options pour assurer un mouillage :

  • entre les deux pharillons, par mer calme ou léger vent d'Est.
  • sous le bunker (érigé par les allemands lors de la seconde guerre mondiale) par mistral ou vent d'Est plus soutenu. A cet endroit baptisé "piscine" par les uns ou "baignoire" par d'autres, la mer est souvent d'huile.


Sources diverses dont Spotmydive, Atoll plongée, Subacom
Images fixes : © Guillaume Ruoppolo

La pierre de Briançon est un rocher (comme une dent) qui se détache de l'eau, sur la face sud de l’île de Jarre.
Le spot est connu en particuliers pour sa superbe arche sous laquelle on passe facilement à environ 25m de profondeur. Couverte de gorgones, de corail et de spirographes, elle offre un superbe spectacle propice à de belles photos. Des bancs de sars gravitent parfois tout autour. On peut aussi y apercevoir vieilles, mérous, mostelles, langoustes, serrans..

On trouve un premier tunnel à 15 mètres traverse l'arête rocheuse (assez étroit), puis un second à 8 mètres.
Ce côté de l’île de Jarre recèle de nombreuses failles, des trous et même des petites grottes.

 

Niveau requis : Niveau I
Type : arche,tombant,grottes
Profondeur minimale : -8 Mètres
Profondeur maximale : - 25/30 mètres environ

Sources diverses dont : Zesea, Pixel-plongée, Mslc

Située à l'extrémité Est de l'ïle du Riou, la Pointe de Caramassaigne comporte une petite calanque idéale pour le mouillage.
Le site est bien abrité, même si le courant peut se faire sentir.

La plongée débute à une quinzaine de mètres, à l’aplomb de la falaise et peut se prolonger juqu’à la grotte des 3 mostelles, à - 52m…  Avec, entre les deux, des tombants, bien verticaux, de toute beauté.
En partant roche main gauche (et en sortant de la calanque), le fond avec plein d'éboulis, remonte progressivement jusqu'à environ 10 m de profondeur.
Sinon, en partant vers la direction du grand Congloué, depuis la pointe, on trouve un autre tombant dont le haut est à 30 m de profondeur.
L'endroit donne le vertige au plongeur peu habitué à descendre "comme une pierre" mais, au fond, c'est superbe, coloré et vivant. Des gorgones rouges gigantesques sont partout ! On peut apercevoir des éponges axinelles mais aussi chapons et rascasses en abondance ou encore sars, murènes, mostelles, anthias, castagnolles, langoustes, mérous ainsi que limaces, lièvres de mer, oursins verts...

On aura une pensée pour Saint-Exupéry, dont l'avion git à peine plus loin. L'épave du P-38 a été découverte, en  2 000 par le plongeur-archéologue Luc Vanrell.
Mais n'espérez pas aller faire un tour sur cette épave mythique, le point GPS est tenu confidentiel et chercher au hasard entre 60 et 87m de fond, aucun plongeur sérieux ne s'y risquera...

Niveau Requis : Niveau III
Type : Tombant
Profondeur minimale : - 25 Mètres
Profondeur maximale : - 50/60 mètres environ


Sources diverses dont : Pixel-Plongée, Le bloguen, MCM Plongée, Zesea, Les cahiers su Sud


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